THIERRY MANDON VISITE KSILINK, LE CENTRE DE RECHERCHE "TRANSLATIONELLE" DE STRASBOURG

13 mai 2016

Laurent Jacqueroud (Ksilink/Centre Léon Bérard/Lyon) présente le projet de recherche thérapeutique sur le cancer du sein

Thierry Mandon, secrétaire d’État à l'enseignement supérieur et la recherche, s'est rendu le 11 mai à Ksilink, le nouveau centre de recherche « translationelle » franco-allemand de Strasbourg, qui associe plusieurs partenaires dont l'Inserm, membre fondateur. L'approche scientifique de Ksilink est innovante. Elle fait intervenir des modèles cellulaires dérivés de maladies humaines, élaborés à partir de cellules souches des malades ; du criblage à très haut débit avec des milliers de molécules à potentiel thérapeutique et des technologies de "rupture" en imagerie cellulaire associée à du "deeplearning" informatique.

Ksilink est un centre de recherche «translationnelle» franco-allemand localisé à Strasbourg, qui offre une passerelle directe entre recherche fondamentale, exploratoire, et recherche clinique appliquée visant à améliorer la santé humaine. Il met en lien l’excellence académique avec les grands groupes pharmaceutiques, les PME et les start-up biotechnologiques.

Des membres de l'équipe scientifique. Au centre Yong Jun Kwon, responsable de la plate-forme de criblage. A g. L. JAcqueroud (projet cancer du sein), à dr. équipe d'O. Pourquié (myopathie de Duchenne)

Un modèle économique et des technologies inédites

Cette structure unique en son genre place le patient au cœur de sa recherche en développant des modèles cellulaires de maladies humaines à partir de cellules souches de patients (iPSC). Un microscope à haut débit et haut contenu et une plateforme robotisée de criblage permettent de tester en parallèle et très rapidement l’effet de centaines/milliers de molécules directement sur les cellules malades de patients.

Des outils informatiques puissants amènent ensuite  à  l’analyse des images et des données acquises, puis l’identification des cibles moléculaires et de candidats médicaments. Grâce à cette approche, on observe directement la cellule malade et les effets potentiellement thérapeutiques des molécules testées. Cette technologie décuple la possibilité d’identifier de nouvelles molécules thérapeutiques avec une latitude, une rapidité et un taux de succès plus importants en observant directement leurs effets sur la cellule malade.

André Syrota, président de Ksilink, présente le centre au secrétaire d'Etat, Thierry Mandon

> Les sept fondateurs de Ksilink, partenariat public-privé franco-allemand :
 Inserm, Sanofi, Université de Strasbourg, Alsace BioValley,  Faculté de médecine Mannheim (Université d’Heidelberg), Centre allemand de recherche contre le cancer (DKFZ), Biopro Baden Württemberg

> www.ksilink.com


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