A DIJON, UN LABORATOIRE INSERM EN MOUVEMENT

01 septembre 2017

À Dijon, ça bouge ! Le laboratoire "Cognition, action et plasticité sensorimotrice" (Unité Inserm 1093/Université de Bourgogne/CAPS) a un objectif : étudier le mouvement de l’être humain et du petit animal sous toutes ses formes. Par "mouvement", n’entendez pas le déplacement seul des membres : le mouvement commence bien avant. Il est d’abord planifié au niveau du cerveau, se transforme ensuite en ordres moteurs, qui se propagent le long des neurones pour parvenir enfin aux muscles qui l’exécutent. Dans ce laboratoire, les scientifiques savent analyser et modéliser le mouvement normal et pathologique dans son intégralité. Le magazine de l'Inserm Science & Santé nous fait entrer dans ce laboratoire dont le cœur de cible sont les personnes fragiles à mobilité menacée et les sportifs de haut niveau > Télécharger le reportage en images

« Si une personne souffre d’arthrose par exemple, nous ne pouvons pas nous focaliser uniquement sur l’articulation : il faut regarder comment toute la chaîne, du cerveau aux muscles, est touchée », explique Charalambos Papaxanthis, directeur de l’unité. À la clé, des solutions complémentaires aux soins cliniques et qui permettent de maintenir la chaîne de commande du mouvement fonctionnel, même pendant la convalescence.

Au CAPS, les frontières explosent : aux côtés de chercheurs spécialistes des activités physiques et sportives, on trouve des physiologistes de la plasticité cérébrale du modèle murin et des cliniciens issus des services hospitaliers universitaires comme la gériatrie, la rhumatologie, l’orthopédie, la  neurologie, la psychiatrie, la médecine physique et de  réadaptation… CAPS met véritablement le mouvement au cœur de la santé.

> Voir le reportage en version feuilletable (page 36 du magazine)


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